La santé publique en Palestine

Conférence organisée par la Fondation Gabriel Péri, le 30 janvier 2020.

Les Palestiniens vivant en Cisjordanie et dans la bande de Gaza sous occupation israélienne sont exposés à des niveaux élevés de violence. En 2018, 299 Palestiniens ont été tués et 31 723 blessés dans des actes de violence liés à l’occupation, dont la grande majorité (87 % des morts et 81 % des blessés) a eu lieu dans la bande de Gaza lors de la grande marche du retour, qui a débuté le 30 mars 2018. Les conséquences de la violence sur la santé publique sont graves. Plus de la moitié des enfants touchés par le conflit peuvent être affectés par le syndrome de stress post-traumatique, tandis que les conséquences à long terme des blessures, dont plus de 6 000 par balles réelles à Gaza en une année, mettent à rude épreuve un système de santé déjà surchargé. Le personnel de soin, lui aussi, encourent des risques considérables. En 2018, 432 attaques sans précédent ont ciblé des soins de santé en Cisjordanie et dans la bande de Gaza où 3 agents de santé ont été tués et 570 blessés, dont 41 à balles réelles, alors qu’ils prodiguaient des soins aux blessés.

Réduire les inégalités et éliminer les obstacles à l’accès au soin dans les territoires occupés ? Quelles politiques mettre en œuvre pour assurer le droit à la santé pour toutes et tous en Palestine ? C’est pour répondre à ces questions que la Fondation Gabriel Péri reçoit le Dr Fathi Abumoghli, ministre de la santé de Palestine de 2007 à 2012 et le Dr Wael Qaadan, directeur des services d’urgence du Croissant rouge palestinien.

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Date  : jeudi 30 janvier 2020, de 18h30 à 20h30

Lieu  : Espace Oscar Niemeyer - Salle des conférences, 1er sous-sol - 2, place du Colonel Fabien - Paris 19e