De B à C

De "Banque mondiale" à "Culture de paix"

Banque mondiale
Créée en 1944 à Bretton Woods dans le cadre du nouveau système monétaire international, la Banque mondiale possède un capital apporté par les pays membres et surtout emprunte sur les marchés internationaux de capitaux.
La Banque finance des projets sectoriels, publics ou privés, à destination des pays en voie de développement. Elle se compose de plusieurs filiales dont :

- La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD, 184 membres en 2003) octroie des prêts concernant de grands secteurs d’activité (agriculture et énergie), essentiellement aux pays à revenus intermédiaires.

- L’Association internationale pour le développement (AID, ou IDA selon son appellation anglophone, 164 membres en 2003) s’est spécialisée dans l’octroi à très long terme (35 à 40 ans, dont 10 de grâce) de prêts à taux d’intérêt nuls ou très faibles à destination des pays les moins avancés (PMA).
Avec l’accroissement de l’endettement, la Banque mondiale développe, en accord avec le FMI, des prêts d’ajustement structurel (réduction les déficits budgétaires, incitation des investisseurs étrangers à s’installer sur place, libéralisation des changes et des prix, etc.).
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Biens communs de l’Humanité
Les biens communs, c’est ce que produit l’Humanité à partir des ressources qui lui sont vitales. L’humanité ne peut échapper au devoir de préserver ces biens planétaires que sont l’eau potable, les océans, la biodiversité, le climat, etc.
La notion de biens publics renvoie à la gestion de ces biens communs (et d’autres tels que l’éducation ou la santé) pour en garantir le droit d’accès pour tous, conformément à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. C’est donc le respect des Droits humains universels et des réalités économiques et environnementales planétaires qui définissent les Biens communs de l’Humanité.

Biodiversité
Ce terme découle de la politique de préservation de la diversité biologique.
Elle s’articule autour des trois axes suivants : - l’intégration de cette notion dans les pratiques socio-économiques et de manière plus précise dans l’agriculture et la gestion des forêts - la préservation de la faune et de la flore sauvages et la préservation des espaces et milieux remarquables - la préservation de ressources génétiques. 

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Citoyenneté internationale
La citoyenneté internationale est une prise de conscience collective concernant le mal-développement, l’interdépendance des sociétés du Nord et du Sud, ses causes et ses effets.
Elle concerne donc les différents critères du développement durable, qu’il s’agisse de solidarité internationale ou de respect de l’environnement, et la responsabilité individuelle et collective des citoyens du monde pour léguer une planète viable aux générations futures. 
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Commerce équitable
Le commerce équitable est une démarche commerciale qui vise à limiter les inégalités induites par le commerce grâce à différents principes.
Ces principes sont les suivants :

- assurer une juste rémunération du travail des producteurs et artisans les plus défavorisés, leur permettant de satisfaire leurs besoins élémentaires : santé, éducation, logement, protection sociale· - garantir le respect des droits fondamentaux des personnes (refus de l’exploitation des enfants, de l’esclavage... )

- instaurer des relations durables entre partenaires économiques

- favoriser la préservation de l’environnement

- proposer aux consommateurs des produits de qualité.
Le concept équitable est de plus en plus employé et médiatisé pour qualifier des alternatives économiques qui se veulent respectueuses des Hommes et de leur environnement. Il s’agit là non pas d’une mode passagère « humanitaire » mais bien au contraire d’un important enjeu de société, qui nécessite un véritable débat public, démocratique et permanent. 
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Commerce éthique
Le commerce éthique concerne le respect des droits de l’Homme au travail.
Contrairement aux produits issus du commerce équitable, qui représente un filière commerciale alternative, aucun produit ne peut réellement être qualifié d’éthique. Il s’agit donc d’une démarche de progrès.
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Coopération décentralisée
Forme de partenariat entre collectivités territoriales françaises et autorités locales étrangères dans un objectif de développement et d’échanges mutuels.
Elle se matérialise par une convention conclue pour une durée variable, mettant l’accent sur la réciprocité des engagements.
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Coopération internationale
Collaboration pour atteindre un ou des objectifs communs, entre gouvernements, administrations, collectivités territoriales, et/ou acteurs privés originaires de pays différents, basée ou non sur la solidarité.
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Culture de paix
C’est une démarche intégrée visant à prévenir la violence et les conflits et favoriser l’instauration de la consolidation de la paix (résolution 52/13 de l’ONU).
La culture de la Paix, c’est l’ensemble des valeurs, des attitudes et des comportements qui traduisent le respect de la vie, de la personne humaine et de sa dignité, de tous les droits humains, le rejet de la violence sous toutes ses formes et l’attachement aux principes de liberté, de justice, de solidarité, de tolérance et de compréhension tant entre les peuples qu’entre les groupes et les individus.
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