L’empreinte « nourriture, fibres et bois » comprend les surfaces nécessaires à la culture, l’élevage, la pêche, l’exploitation forestière ; l’empreinte « énergie » celle pour la production énergétique et l’absorption du carbone émis par les énergies fossiles ; sont inclus aussi la consommation de terrains construits, l’espace pour éliminer les déchets, etc.
La planète possède 11,4 millions d’hectares de terres productives et d’espaces marins, ce qui équivaut à une capacité de production moyenne disponible de 1,8 hectare pour chaque humain. Actuellement, l’empreinte écologique moyenne par personne est de 2,3 ha. Elle dépasse donc la capacité biologique de la Terre. Un européen consomme 5 ha, un Nord-Américain 9,6 et un sahélien ou un indien moins de 0,7 ha. Il faudrait donc de deux à cinq planètes Terre pour généraliser le mode de vie des pays occidentaux industrialisés.
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